Dominic,
Camp Mercier, j'y suis déjà allé pour du ski de randonnée, il y a plusieurs années.
Je ne me rappelle plus vraiment les pistes et les paysages. Apparemment que c'est super, mais comme ils n'acceptent pas les chiens, ce n'est pas sur ma liste.
Où vas-tu dans Charlevoix? Il y a plein de beaux site dans cette région.
Finalement, hier, samedi, nous sommes allés dans la forêt Montmorency.
Il y avait au moins deux fois plus de neige (à certain endroits, 3 fois plus) que dans le Massif du Sud.
Voici les photos.
Peu après le départ, en noir et blanc.


La section des pistes qui fait le tout du lac est assez achalandée été la neige est dammée.

Nous arrivons à l'intersection des sentiers.

La rivière vers l'amoint; je ne me lasse pas de cet endroit.

Une courte pause au refuge des Draveurs, on y rencontre d'autre personnes.

Nous prenons un sentier que nous n'avons jamais fait. Le trajet est de 3.8 km. Ça fera 5.6 pour l'aller et le retour, uniquement pour cette section.

De l'usnée (et non pas Esmée, Darren'

). C'est aussi appelé barbe de Jupiter. C'est un genre de lichen qui pousse après les arbres.

Le sentier longe la rivière Montmorency, mais il y a quand même de petits escarpements.


Une autre vue de la rivière. On distingue un peu le sentier, à droite, qui remonte dans l'escarpement.

Des pistes d'orignal. J'ai placé un bâton pour que l'on puisse voir la grosseur d'un sabot dans la neige en proportion d'un objet de taille connu.
Il a neigé toute la nuit et il neige encore un peu. Ces pistes sont donc très fraîches.

Les orignaux étaient probablement deux. On voit ici d'autres pistes qui vont vers la rivière.

Crottin d'orignal très récent. La neige qui tombe ne l'a pas encore caché.
C'est l'apparence du crottin d'orignal en hiver parce qu'ils mangent des brindilles et branchailles. En été ça ressemble plus à une bouse de vache à cause de l'alimentation de plantes plus herbacées et très souvent aquatiques. Excuser ces détails.

Les originaux ont passé la nuit dans la section du sentier où nous nous trouvons car il y a des pistes partout.
Ici, ils ont carrément emprunté le sentier sur une centaine de mètres.

Du poil d'orignal que la neige n'a même pas eu le temps de cacher.
Allons nous rencontrer ces bêtes? Je n'aime mieux pas. Il y peut y avoir un risque d'être chargé par un orignal, si je ne me trompe. Et c'est presqu'aussi gros qu'un cheval.
Finalement, nous ne verrons pas d'orignal.

On a quitté le ravage des orignaux depuis un bon bout de temps.

Une autre pente.

On fait une pause et Gandalf en profite pour enlever des glaçons qui se sont formés dans sa fourrure.

Ici, les raquetteurs qui nous ont précédé il y a quelques jours ont retourné, ce qui fait que le fond de la piste est profond.
Gandalf veut ouvrir la piste.

Il fait vite demi-tour car la neige est profonde.

Gandalf vient se placer de lui-même derrière moi. Ce sera plus facile pour lui car la piste n'a pas été "raquettée" depuis plusieurs jours.

En regardant le GPS, je sais qu'il reste 1,4 km à faire pour se rendre au bout du sentier. Nous décidons de faire demi tour. La neige est assez profonde et les pentes s'enchaînent les unes après les autres.

Sur le chemin du retour.

Nous voilà au refuge des Draveurs. Il est 14:00 et on pourra manger à la chaleur (bien qu'il ne fait pas froid).


Gandalf est un bon chien. Quel calme!

Sur le retour, un peu de buée s'est formée sur l'extérieur de mon téléobjectif (heureusement, ce n'est pas l'intérieur). C'est celui qui a fait un séjour dans un caisson hyperbare.
L'effet peut être intéressant.

Nous sommes à 1,2 km de l'accueil. Au total, nous avons parcouru 8,3 km.
