Aujourd'hui le 10 février, nous sommes retournés dans la forêt Montmorency.
Après les fortes pluies de la fin du mois de janvier, même la forêt Montmorency y a goûté. Les sentiers de raquettes étaient tous durcis. Donc, nous avons laissé les raquettes dans la voiture. Nous avons fait les sentiers de raquettes, sans raquette.
La température était super. À -6 ou -8, c'est l'idéal.
Voici les photos:
Au départ, j'ai pu photographier de beaux oiseaux. Je ne me souviens plus quelle est l'espèce. Est-ce que quelqu'un peut les identifier?
Nous voilà partis sur la piste. Nous allons tourner vers la gauche pour se rendre au refuge de la chute, à 6, 4 km du départ.
Gandalf est égal à lui même.
Toujours énergique lorsqu'il s'agit d'aller en randonnée.
Mon gros Oolum, lui marche lentement, mais sans jamais s'arrêter.
C'est la pause au refuge des Draveurs.
Un petit visiteur. Est-ce que quelqu'un peut l'identifier?
On repart. Il reste un bon 4 km à franchir, mais avec des pentes très abruptes et difficiles.
On traverse une route forestière.
C'est la montée à pic, sur un bon kilomètre.
Gaétane ne veut pas que je la photographie quand elle a un peu de retard.
Moi, j'en profite pour prendre des photos.
Enfin nous arrivons au faux plat, mais il nous reste encore un bon bout à monter.
Nous sommes à peu près au sommet de la montagne.
Nous allons redescendre sur deux kilomètres, sur l'autre versant, en avant de Gandalf, pour nous rendre à la chute.
La descente est très abrupte. Ça va être du sport pour remonter et retourner à l'accueil.
Nous voyons ici le chalet où nous voulons aller prendre notre collation. On voit aussi, un peu vers la droite, le point d'observation qui est au dessus de la chute. C'est là que nous nous rendons.
La chute vue de face, à environ 1 kilomètre du chalet.
Elle est toute gelée, sauf un petit filet d'eau juste au bas de la colonne de glace.
Voyez en haut à gauche, le point d'observation situé au dessus de la chute.
Voilà une vue d'ensemble.
Nous arrivons au chalet.
Le chalet est accroché à la falaise, ce qui fait que l'on voit uniquement le pignon arrière, lorsqu'on arrive à l'emplacement du chalet.
On dirait presque une maison de Hobbit.
Ce n'est pas une porte, mais plus une fenêtre qui s'ouvre dans le pignon alors que le reste du chalet est dans la falaise.
Nous nous installons pour notre collation, mais nous avons un petit visiteur.
Une vue du pied de la chute, prise sur le "deck" qui surplombe la chute.
Mais cette photo ne permet pas d'apprécier la beauté de la chute complètement gelée.
Il y a une véranda, sur le devant du chalet.
Il fait assez chaud pour manger à l'extérieur car la falaise est plein sud.
Voilà le chalet, pris de la plate-forme qui surplombe la chute.
Voilà la chute gelée, dans toute sa splendeur.
Elle est toute gonflée par le gel. Il faudra revenir en été.
On voit une passerelle qui enjambe la rivière, au pied de la chute.
Je retourne au chalet.
On peut louer ce chalet pour y passer quelques jours.
C'est le retour.
Ouf, la pente est plus abrupte que l'autre versant. Comme nous commençons à être un peu épuisé, C'est plutôt dur.
Nous n'avons pas nos raquettes et elles nous manquent. En terrain assez plat, il est préférable de ne pas avoir de raquettes. C'est plus facile.
Mais en montée abrupte, les cales de montée de nos raquettes nous manquent. Les cales de montés permettent d'avoir le pied presque à l'horizontale, dans la pente, ce qui est bien moins fatiguant que de devoir forcer pour se tenir le pied. De plus, les raquettes sont équipées de gros grappins qui mordent dans la neige, ce qui est un important facteur facilitant en montée.
Sur la photo ci-dessous, la photo ne rend pas bien la perspective, mais la pente est très très abrupte.
Après deux kilomètres de remontée épuisante, nous voilà de retour au sommet de la montagne.
Et on redescend, vers l'accueil.
Même pour la descente, nos raquettes nous manquent. Les pics de métal dont elles sont équipées empêchent de glisser par en avant et réduisent l'effort qu'il faut déployer pour se retenir en descente. Mêmc chose en montée.
Bref, même en neige dure, les raquettes peuvent être très utiles si on a à faire de la pente.
Une photo au trépied.
Il reste environ 1,8km pour le retour à l'accueil.
Nous sommes un peu fatigué, Ça paraît sur nos visages.
Quand nous arrivons à la voiture, le GPS indique que nous avons parcouru 13,84 km.
De retour à la maison, je me dis: je vais photographier mon sac à dos.
On y voit ma casquette doublée, que j'apporte toujours, au cas où mon chapeau australien ferait défaut de me garder la tête bien au chaud. Jusqu'à -20, sans vent, pas de problème avec le chapeau, mais s'il vente ou si la température descend, il faut que je transporte autre chose de plus chaud.
Il y a aussi des gants plus chauds accrochés à mon sac car je marche la plupart du temps avec de petits gants minces, ou sans gants.
Dans la photo ci-dessous, vous pouvez voir le contenu de mon sac, en hiver:
Deux objectifs Nikon: un téléobjectif 70-200 F2.8 et un objectif 105mm F2.8.
J'ai aussi un bon couteau avec son étui, dans le centre de la photo. Il y a une bouteille d'eau, à l'arrière, dans le centre de l'image. Ah oui, ça prend un rouleau de papier de toilette. Si vous oubliez ça et que l'envie vous prend, vous avez le choix de revenir avec des ampoules aux pieds (parce que vous aurez utilisé vos chaussettes de marche pour vous essuyer le cul) ou de revenir avec des bobettes graissées.

. Les ampoules aux pieds, ça m'est déjà arrivé il y a longtemps

, mais les bobettes graissées, jamais. Il faut choisir ses combats, si vous comprenez ce que je veux dire.

Mais c'est encore mieux de penser à un rouleau de papier.
À l'avant gauche de la photo, c'est du papier journal dans un ziplock étanche, pour un éventuel feu. Dans le centre, à l'avant, c'est un allume feu, avec une boîte d'allumettes "tempêtes". À droite, à l'avant, une hache équipée d'un "garde lame", pour éviter les blessures sur la lame. Si une situation d'urgence se présente, il faut pouvoir faire un bon feu rapidement, surtout s'il fait en bas de -20.
J'ai aussi un bol pour faire boire les chiens, un bol de cuisine en silicone, qui s'aplatit dans mon sac, il n'est pas sur la photo.
Je porte aussi mon trépied. Pas dans mon sac, mais en brandouillère.
Il y a enfin les collations pour les humains et les chiens que généralement, Gaétane porte dans son sac.
