Pika-beau a écrit:Encore une très belle randonnée Loupin et Dieu que vous êtes courageux tous les deux
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Pikabeau,
nous n'avons pas de courage, nous avons du plaisir.
Aujourd'hui, le 23 février, nous sommes retournés en promenade au Massif du Sud.
Voici les photos:
En arrivant à Buckland, nous découvrons un parc d'éoliennes, sur le rebord nord du massif. Ces éoliennes ont été installées en 2012.
Lors de notre randonnée du 30 décembre 2012, le parc était invisible, caché dans un nuage de neige.
En arrivant au parc du Massif du Sud, nous avons une vue sur une partie du centre de ski "Le Massif du Sud".
Nous allons grimper sur le mont Chololat, en haut, à droite.
Le mont Chololat a l'air de rien sur la photo, mais après la randonnée, le GPS indique 8,43km, dont un bon 3k, en montée raide.
Avant de prendre le sentier du mont Chocolat, il faut prendre les sentiers des Passerelles, qui nous fait longer la rivière du Milieu, dans le pays des Hobbits.
Oolum était prêt à faire un arrêt au refuge des Passerelles, mais non, nous continuons.
Nous voilà en train de traverser une des passerelles qui ont donné ce nom à la piste.
Gandalf et Oolum sont à l'aise. Ils manoeuvrent doucement et calmement sur la passerelle étroite.
Une autre passerelle.
Encore une autre.
On peut voir l'escalier de la passerelle.
La rivière du milieu (le ruisseau des Hobbits)

. Un site à voir en été, à cause de la pureté de l'eau de cette rivière.
Nous sommes au refuge du Milieu.
Nous nous apprêtons à prendre le sentier du mont Chocolat.
Le volilà, le sentier du Mont Chocolat.
Après une longue montée qui n'est pas encore terminée, nous voilà tout près du centre de ski, le long de la piste Familiale, la plus facile de la montagne.
Nous n'allons pas en raquette dans cette piste.

Nous passons tout près, en montant vers le sommet du mont Chocolat.
Nous nous approchons du sommet.
Le panneau d'information est presque complètement enseveli sous la neige. L'hiver n'est pas terminé mais j'imagine que la moyenne annuelle d'enneigement de 6,0 mètres ne sera pas atteinte.
D'accord, même s'il tombe en moyenne 6,0 mètres de neige, il n'y a jamais 6,0 mètres d'accumulé sur le sol à cause de la pluie et du tassement, mais de bonnes chutes de neige auraient eu rapidement raison de ce panneau qui serait disparu rapidement sous la neige.
Sur la photo ci-dessous, nous pouvons voir la rive nord du fleuve, située à environ 75-80km.
La première ligne d'horizon à partir du bas de l'image est le rebord du Massif du Sud, où on distingue la ligne d'arbres. Ensuite, c'est la descente vers le fleuve où on voit la première ligne blanche qui se perd dans les nuages, au fond de l'image.
Qu'est-ce que l'on peut voir dans la zone blanche? De prime abord, rien. Si je vous dis que vous pouvez voir le mont Sainte-Anne sur la rive Nord du fleuve Saint-Laurent, vous n'allez pas me croire. Pourtant, à partir de la deuxième ligne blanche, située à un poil au dessus de la première, il est là.
En fait, le mont Ste-Anne était à peine visible à l'oeil nu, donc très difficile à capter sur une photo.
Sur la photo ci-dessous, j'ai agrandi la portion de l'image où le mont Ste-Anne est situé. Imaginez sur une photo papier grandeur 4 X 6 sur laquelle on recadre et agrandit une zone moins grande que l'ongle du petit doigt.
En partant du bas de la photo, la première ligne d'horizon, le rebord du Massif n'est plus sur la photo, il a été éliminé par le recadrage.
On peut voir en bas à droite le village de Saint-Gervais, entre autre le clocher de l'église, si vous voyez l'aiguille qui pointe vers le haut.
Sur la photo précédente, pourtant la même photo que celle ci-dessous, le village correspond à peine aux quelques points blancs situés au coin supérieur droit, juste en bas de la zone blanche.
Plus loin que le village de Saint-Gervais, on peut voir une ligne qui sépare les deux tons sombres. Il s'agit d'une des rives de la mer de Champlain qui s'est formée juste après la dernière ère glacière. Toujours à partir du bas, la ligne qui sépare la zone sombre de la zone blanche correspond à un autre retrait de la mer de Champlain. Cette dernière ligne sombre, juste avant la zone blanche, délimite la plaine du Saint-Laurent, créée lors du dernier retrait de la mer de Champlain. La plaine du St-Laurent est étroite à cet endroit, contrairement par exemple à la région de Montréal. Le fleuve, c'est la première ligne sombre au dessus de la zone blanche de la plaine.
Et sur la rive Nord du Saint-Laurent, vous pouvez voir le Mont Sainte-Anne, avec son centre de ski.
C'est un test que je voulais faire avec mon appareil, un test qui met en évidence la puissance de définition d'image d'un appareil Nikon, même par temps nuageux avec des chutes de neiges à certains endroits.
Sur la photo ci-dessous, on distingue dans la forêt les pistes de ski qui arrivent au bas de la montagne.
On peut voir le stationnement du centre de ski en haut à droite.
Enfin, nous sommes parvenus au sommet et Oolum a droit à une collation.
Nous prenons notre collation. La température est douce, environ -2 alors qu'il fait -4 dans la ville de Québec. Habituellement il fait plus froid dans le Massif.
À cette température, les chiens ont tendance à faire de la glace aux pattes et dans la fourrure. Je reste aux aguets.
Après la collation, on continue pour faire la boucle du sommet.
Il y a d'autres raquetteurs qui nous y ont précédés. Gandalf se précipite vers eux.
La vue est magnifique. Dommage, les photos rendent dificilement la perspective, surtout par temps nuageux et enneigé.
Échange de bons procédés, J'ai photographié le groupe de raquetteurs avec leur appareil et ils nous rendent la pareille. Je n'aurai pas à sortir mon trépied.
Avec Oolum et Gandalf.
Même test qu'avec la photo du mont Sainte-Anne.
Sur la photo ci-dessous, qu'est-ce qu'il y a sur le versant sud-est du Massif du Sud? C'est-à-dire juste de l'autre côté de la ligne d'horizon, un peu au delà de la montagne que l'on voit?
De prime abord, rien, sauf pour un oeil pas mal averti.
Il s'agit en fait d'un autre parc d'éoliennes.
On voit les pales cachées en partie par les nuages.
Nous sommes redescendus du sommet.
Nons pas que nous sommes épuisés, mais nous nous laissons aller à prendre une piste facile pour le dernier kilomètre du retour.
