Hier, samedi le 21 décembre, promenade dans les sentiers du mont Orignal, à une heure au sud-est de la ville de Québec.
Nous arrivons au pied de la colline. Il y a plus de neige qu'en ville.
Nous allons monter loin vers la droite, en dehors de l'image car la pente est assez raide.

Une vue vers l'est, à l'opposée de la montagne.
Le soleil est présent dans cette partie du paysage.

Le sentier monte en pente douce en faisant un long arc de cercle pour atteindre le sommet.

Finalement, nous arrivons dans une section où la pente est assez raide.
C'est la première fois que nous mettons les raquettes cet hiver. Les premières fois sont toujours un peu plus difficile, surtout en montée.
Nous ne pensions pas devoir utiliser les raquettes. Nous les avions apportées, juste au cas, et bien après environ 500 mètres de marche en pleine neige, nous sommes retournés à la voiture pour prendre les raquettes.

Nous nous approchons du sommet. Sur une partie du parcours, le sentier longue une des piste de ski.
On voit la neige qui est lancée par quelques canons à neige, ça et là dans les pentes.


Il y a déjà des skieurs, même si les pistes ne sont pas toutes ouvertes. Il n'y a pas encore assez de neige dans cette région pour une ouverture de toutes les pistes.

Une vue vers le versant ouest. Les nuages bloquent la vue vers l'horizon.

Le versant est, ouvert en partie aux skieurs.

Des cristaux de neige sur une branche d'arbre.


Pas de table pour pique-niquer.

Un coup d'œil vers l'ouest.
J'ai toujours un problème de givre qui se forme à l'intérieur de la lentille, par moment, mais l'effet est acceptable.

On redescend par le nord. Ensuite on contourne la montagne par l'ouest et finalement, le sentier vient longer les pistes skiables sur le versant est.

Les pistes, dans cette section, ne sont pas encore ouvertes.

Pas assez de neige pour le ski dans ces pistes. On voit le roc à l'affleurement de la neige, derrière Gaétane, plus haut dans la piste.

Ah ! comme la neige a neigé !
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah ! comme la neige a neigé !
Qu’est-ce que le spasme de vivre.
(Émile Nelligan, Poésies complètes 1896-1941)

Vive l'hiver!
