sidech a écrit:Vous savez, avant de vous proclamer anthropomorphistes, il faudrait se pencher un peu sur la définition, parce que c'est loin d'être souhaitable. En prêtant des sentiments humains à l'animal, on gère ses comportements comme s'il était humain et on le traite comme un humain. Les animaux ne sont pas des hommes, et il faut respecter leur caractère propre.
Oui, je suis tout à fait d'accord avec ça. Si c'est pour habiller son animal avec des vêtements, le faire dormir dans un lit et lui mettre du vernis à ongle (je ne compte même pas le nombre de "documentaires" que j'ai vu à ce sujet à la télé

), merci bien !
La différence, c'est aussi ce qui fait la richesse de la relation. Le problème, c'est quand les gens commencent à utiliser cette différence pour hiérarchiser et prétendre qu'une culture, une religion, une espèce est supérieure à l'autre.
Je suis une femme et je revendique ma différence avec les hommes, pour autant je ne pense pas valoir moins (ou plus) qu'eux

. On peut être égaux
et différents. Malheureusement j'ai l'impression que pour beaucoup de gens, admettre une égalité passe forcément par la démonstration que les deux individus se ressemblent suffisamment... Et donc on essaye de montrer que les animaux sont capables de ceci ou cela, comme nous, comme si on ne pouvait pas reconnaître que malgré leur spécificité, ils puissent avoir la même valeur que nous.
Bien sûr que j'ai des capacités que mon perroquet n'a pas. Mais il a aussi des capacités que je n'ai pas du tout

! Et je suis sûre que c'est pareil pour les vôtres

!