Salut,
Ces articles sont très intéressant, de ce que j'en comprend. Les oiseaux qui ont un bulble olfactif de plus grande taille semblent avoir un plus grand nombre de gènes reliés aux récepteurs olfactifs (donc probablement la capacité de détecté plus de molécules différentes). Toutefois, il ne semble pas y avoir de relation entre la taille du lobe olfactif et la proportion de ces gènes qui sont effectivement actif (car certains gènes peuvent être inactivés, il faut donc en tenir compte aussi dans l'interprétation des capacités olfactives).
J'ai été heureux de constater que parmis les espèces étudiées, on peut voir dans le tableau le cacatoès rosalbin et le kakapo, deux perroquets dont la biologie est très différente. Si le kakapo affiche un très bon score, soit un lobe olfactif de bonne taille, un grand nombre de gène reliés à l'olfaction (667) et 82.1% de gènes fonctionnels, le cacatoès rosalbin est celui qui affiche les valeurs les plus basses avec 107 gènes olfactifs et 73.1% de gènes fonctionnels. Entre ces deux espèces, le cacatoès rosalbin est probablement celui qui est le plus comparable à la majorité des perroquets qui vivent dans nos maisons, le kakapo étant très différent des autres perroquets sur plusieurs points.
Chez l'homme, j'ai trouvé qu'il y aurait environ 800 gènes et seulement 48% de fonctionnels, donc environ 388 gènes fonctionnels. Toutefois, même si l'homme a 388 gène fonctionnel pour environ 78 chez le cacatoès rosalbin, il a été démontré que ces gènes peuvent être sensibles à des games de molécules différentes. On pourrait donc penser que les perroquets peuvent sentir un moins grand nombre d'odeurs, mais peut-être des odeurs différentes.
Merci pour ces articles!
Loupin a écrit:Quoique la recherche dans la capacité olfactive des psittacidés est rare, plusieurs espèces utilisent des indices olfactifs pour localiser leur nourriture, pour leur orientation et navigation, le retour aux sites de nidification, pour la reproduction et l'élevage des bébés et la sélection du matériel pour le nid.
J'étais surpris de l'affirmation que plusieurs espèces de perroquet utilisaient des indices olfactif pour localiser leur nourriture et pour s'orienté et naviguer (comme ce ne sont pas des espèces migratrice). En consultant la référence d'origine, les auteurs font référence à d'autres espèces d'oiseaux et non d'espèces de perroquets. Il faudrait donc ajuster ta traduction de cette façon :
Quoique la recherche dans la capacité olfactive des psittacidés est rare, plusieurs espèces d'oiseaux utilisent des indices olfactifs pour localiser leur nourriture, pour leur orientation et navigation, le retour aux sites de nidification, pour la reproduction et l'élevage des bébés et la sélection du matériel pour le nid
A+