Anne-Lise a écrit:Je pense qu'il y a plus de causes physiques qu'on pense, c'est juste que c'est pas toujours évident à diagnostiquer. Les oiseaux ne sont pas dans nos maisons depuis si longtemps que ça, il en reste beaucoup à apprendre. Je pense entre autre à un gris qui en faisait et tout semblait être psychologique, mais lorsqu'il est mort la nécro a révélé des organes plus petits que la normale. Comment diagnostiquer ça.... Mais il serait logique que son système fonctionnant mal, le piquage ait été dû à l'inconfort.
Je suis du même avis que vous. Je pense que les causes physiques sont beaucoup plus en cause qu'on pourraît le croîre. Je n'écarte pas les causes psychologiques évidemment, mais je ne pense pas qu'elle soit aussi fréquente qu'on se l'imagine.
Ce n'est que mon opinion et je tiens à dire qu'il n'est pas basé sur aucune données statistiques ou scientifiques; ce n'est que mon opinion personnel.
Je me souvient,
dans le temps 
on disait que les chiens qui se mordillaient le bout des pattes (souvent jusqu'au sang) souffraient d'angoisse, d'ennuie ou de manque d'exercice. C'était vrai dans certains cas, mais on sait aujourd'hui qu'ils souffraient en fait d'allergies ou autre maux physiques.
J'immagine qu'il est possible qu'il en soit de même pour les perroquets. Le seul hic c'est que la recherche en médecine vétérinaire n'est pas aussi avancé pour les perroquets qu'elle l'est pour les chiens ou les animaux de ferme. Mais un jour ça viendra et peut-être que dans ce temps nous auront accès à de grandes variétées de tests de dépistages, de diètes médicinales, de thérapies, etc.
Dailleur, même chez les humains, les allergies sont encore peu connues et mal comprises. Ça me fait pensé que lorsque j'étais jeune, pour tempter de soigner mes allergies aux animaux, on m'injectais chaque semaine qqch ......évidemment ça n'a pas fonctionné. Malheureusement!
En attendant, comme l'écrit Mme Clubb dans son article, le moyen le moins couteux de détecter la cause est de procéder par élimination (procédé long, complexe ... et à n'en plus finir) qui recquier aussi parfois un bon lot de chance ou d'instinct. Mais on fait ce que l'on peut avec les moyens du bord en attendant que la science avance.
Et, s'il est possible d'effectuer une nécropsie, comme Anne-Lise l'à mentionné, ça peut aider à mettre le doigt sur le problème et faire avancer la recherche.