La fin de semaine a été extraordinaire, en ce qui a trait à la chaleur.
Nous sommes allés dans une érablière avec les chiens et devinez...avec les oiseaux.
C'était la première sortie des oiseaux depuis la fin octobre 2011.
En me voyant sortir les cages de transports, ils ont compris instantanément et se sont mis à s'exciter.
Gwaihir me disait sans arrêt "Envoye..." Envoye..." pour que je me dépêche et Riko ajoutait "viens voir, viens voir".
Janis s'est contentée de prendre son allure altière et calme, la tête fièrement relevée comme lorsque je l'entraîne au vol, mais elle espérait cette randonnée, cela était visible.
Nous sommes en Beauce, dans une érablière qui appartient à mes frères. Ce n'est pas un restaurant mais une vraie érablière de production.
Nous nous sommes rendus passer une partie de l'après-midi, samedi. Les gars étaient pas mal occupés mais on a pu flâner un peu pour finalement revenir vers les 16:00, non pas sans avoir renouvellé ma provision de sirop d'érable.
Voilà Gwaihir qui se laisse réchauffer par le soleil, après les longs mois d'hiver que l'on a eus.
Les oiseaux sont très calmes. Ils apprécient ce bon moment.
Aussitôt la neige fondue sur le terrain de soccer près de chez nous, ils pourront reprendre leur entrainement pour le vol extérieur.
La lumière et la chaleur directes du soleil ont un effet calmant. Gwaihir n'en finit plus de câliner.
Que de douceur, cet oiseau!
Janis et Riko sont aussi très calmes. Comme toujours, Janis a le bisou facile.
Oolum se prélasse dans la neige.
Nous sommes ici à l'intérieur de la cabane, près de l'évaporateur, au fini métallique, à l'arrière.
Dans la photo ci-dessous, je suis avec les oiseaux dans la débusqueuse. On donne aussi d'autres noms à cette pièce d'équipement.
D'abord "Timberjack", le nom de la marque de commerce qui a fait connaître ce genre d'équipement il y a des décennies.
On les connaît aussi sous le nom de "skidder".
Parfois, on les appelle simplement un "tabarnak"

surtout dans certaines circonstances, comme lorsque le moteur casse en plein travail loin de la route ou qu'on cale dans la boue jusqu'au siège, ce qui est déjà arrivé lorsque j'avais environ 20 ans. Il avait fallu aller quérir une grosse pelle mécanique qui travaillait dans le secteur pour sortir la débusqueuse du pétrin.
Ça fait bien longtemps de cela.

Depuis, le moteur a dû être remonté au moins trois fois mais la machine est toujours pleinement opérationnelle.
C'est un petit modèle. Les grosses machines ont un moteur deux fois plus large que la John Deere que l'on voit sur la photo.
Riko et Gwaihir s'échangent un bisou.
Bon, O.K. nous allons faire un tour à la station de pompage. Oolum est fin prêt.
Oolum est bien content de courir dans la neige.
C'est certain que Gandalf était présent et qu'il s'en est donné à coeur joie.
Oolum et Gandalf posent devant les barils qui vont être remplis de sirop dans les prochains jours.
Et finalement, une vue sur la cabane.
Avec cette chaleur, la saison des sucres sera pas mal écourtée.
