Ton histoire et les commentaires des autres ont soulevé des interrogations chez moi?
Est-ce que certains perroquets ne seraient pas plus chien
-tu me traites comme de la chnoute et je t'aime quand même et je dépends de toi.
et d'autres minous
-peu importe où je suis, le roi c'est moi, peu importe qui est mon maitre et là où la bouffe et les caresses me conviennent c'est chez moi.
Ou bien fille d'orchestre ou fille de bécyque (comme dans grosse moto).
-La fille d'orchestre cherche le beau gars avec le groupe qui pogne, elle change au besoin, pour un plus beau, plus connu.
-La fille de bécyque va se laisser malmenée par le gros cave niaiseux et lui voué une fidélité débile.
Je sais que ce n'est pas très sérieux comme comparaison, mais c'est samedi soir et j'ai vraiment été influencé par ce que les autres ont dit, comme Mijo par exemple qui disait que certains s'accommodent de tout et de tous, et par Fernand qui disait qu'on était probablement mieux avec quelqu'un qui nous voulait. La fille de bécyque aime son maitre, mais souvent les perroquets ne les aiment pas, ils mordent et crient car ils sont malheureux, ils sont mal et s'arrachent les plumes.
Aussi, pour en revenir à mes chiens et à mes minous. Le chien lui est vraiment attaché à son territoire, le chat s'en balance d'abord qu'il est bien. Est-ce que cette appartenance au lieu est vraiment importante pour le perroquet?
Est-ce que le fait d'être bien (comme le serait un minou qui a choisi sa maison) ne l'emporte pas sur le reste? J'ai du mal à croire que non. Si le perroquet est misérable, ne vaut-il pas mieux qu'il aille ailleurs, quitte à devoir s'adapter à nouveau. Il faut être voulu pour être bien, cela me semble fondamental.
Je sais que c'est un peu tiré par les cheveux mais tant pis.
