Les cours que j'ai pris jusqu'à maintenant se résument à ceci:
Cours de base pour réflex argentique (le mot argentique n'existait pas à cet époque), quand j'étais à l'université, avec quelques notions de composition photo.
À l'automne 1976 alors que j'étais au CEGEP, j'avais fait l'acquisition d'un Canon AE-1. Et oui, j'ai déjà eu un Canon, le seul. Dans le temps, tout le monde savait que Nikon était mieux. Les propriétaires de Canon ne vont pas aimer, mais un peu plus tard, la "joke" de mes "chums" à l'université, était que "
l'on ne prend pas de photos avec une photocopieuse, sauf pour les fesses de la fille qui s'est assise dessus" après vous savez quoi entre deux rayons isolés, à la blibliothèque

. Malgré les sarcasmes de mes chums, le Canon AE-1 était un excellent appareil qui pour la première fois dans l'histoire, incorporait des capacités de traitement électronique, je ne me souviens plus lesquelles. C'était une avancée importante et Nikon a eu de la difficulté à s'en remettre. Je m'étais saigné à blanc pour l'acheter. Je l'avais payé 350$, usagé de quelques mois, une fortune (il venait d'arriver sur le marché). Le premier propriétaire avait trouvé plus raisonnable de le revendre. En dollars d'aujourd'hui, c'est environ l'équivalent de 2 000$, un peu exagéré pour un étudiant sans argent. On trouve encore des Canon AE-1 sur le marché de l'usagé.
Ensuite j'ai pris un cours de développement en chambre noire. J'ai bien aimé.
La session suivante, j'ai pris un cours de développement "Cibachrome", pour apprendre à tirer des photos à partir de diapositive couleurs.
Mais tout ça coûtait une fortune. Il fallait acheter les films et les faire développer. Les coûts montaient vite. Développer soi-même était passionnant mais ça coûtait encore plus cher.
Comme la nécessité fait loi, ce fut presque rien par la suite, sauf une photo de temps en temps pour les souvenirs de famille.

Mais je savais que ce n'était que partie remise.
J'ai laissé mon Canon AE-1 à mon ex puis ce fut le désert total.
Jusqu'au jour où Gaétane est arrivée dans ma vie avec son Minolta Pas mal du tout, tant pour la fille que pour l'appareil, mais surtout pour la fille.
J'ai donc utilisé le Minolta de Gaétane pendant plusieurs année, jusqu'à cela devienne rare de voir une personne avec un appareil argentique.
Puis un jour, ce fut le retour à mon appareil, mais dans le numérique, d'abord un Nikon CoolPix 7000, suivi par un Nikon D300, un reflex.
J'ai dû prendre un cours, bien des choses avaient changé, mais finalement pas tant que ça. J'ai ensuite fait l'acquisition d'un Nikon D800E à l'été 2012.
Donc, tous mes cours ont toujours été des cours de base. Pour le reste, c'est de l'autoapprentissage.
J'ai quand même une bibliothèque raisonnable d'ouvrage de référence sur le sujet, en plus de centaines d'articles lus sur le net.
Du côté technique, je me tire assez bien d'affaire, mais pour la créativité artistique, c'est moins ma "tasse de thé". Quand la créativité artistique est passée dans le rang où je demeurais avec mes parents, je devais être en train de jouer dans le trafic au village.

Donc, comment mieux développer mon côté créatif? Pour les logiciels, avec un peu de temps, ça s'apprend seul. Mais la créativité, c'est une autre paire de manches. Depuis toujours, je vais au plus simple et je photographie des paysages.
Il faudra que j'en prenne, des cours, un de ces jours.
