par Couack » Lun Mar 12, 2007 11:04 am
Kate,
C'est exactement ça. L'idée derrière le fait de ne pas avoir d'oiseaux à la journée alimentation était smiplement dû au fait que cette nourriture doit être manipulée oui, mais bien plus pour éviter que les oiseaux veuillent manger à même les carottes que l'on coupe, dans le bol servant à mixer la popotte, que les fientes et/ou plumes ou poudre se retrouvent dans la bouffe et que par la suite les oiseaux mangent la nourriture.
À la journée jouets, à mon humble avis, il y a beaucoup moins de chances de contamination car les oiseaux ne seront pas réellement en contact direct et prolongé avec les matériaux. De plus, les matériaux sont inertes alors que la bouffe c'est vivant!!!
Et il n'y a jamais eu de fientes d'oiseaux sur les jouets que j'ai fabriqués alors, je vois pas ce que je pourrais rapporter de plus que si j'avais été dans une animalerie acheter ma bouffe d'oiseaux, passé par le rayon des oiseaux pour voir, marché sur leur plancher, etc.
Moi, j'ai comme principe de toujours arriver chez quelqu'un qui a des animaux, fraichement douchée et mes vêtements qui sortent de la sécheuse. Tout ça parce que MA série de bactéries n'est pas celle des AUTRES et par respect pour la personne qui me reçoit.
Dans le doute ou si j'ai une crainte, je peux toujours laisser mes vêtements entre les deux portes et sauter directement dans la douche. Puis laver le tout et désinfecter.
Lorsque j'étais dans le monde du chat et que je revenais d'une exposition où il y avait plus de 200 chats en provenance d'Un peu partout et de gens que je ne CONNAISSAIS PAS, c'est ce que je faisais. Je n'ai jamais rapporté de "virus" ou autre problème à la maison et j'ai fait des expositions pendant 17 ans.
Le pire qu'il pourrait arriver c'est de rapporter la Psittacose (d'une animalerie ou d'ailleurs) et ça se soigne. Autant chez l'oiseau que chez l'humain.
Or, je ne me priverai pas de cette joie pour un risque que je considère comme étant minimal.
L'ultime test de compréhension du R+ n'est pas la manière dont vous l'utilisez avec vos perroquets, mais bien entre vous (humains). Susan G. Friedman, Ph.D. psychology
