Lilas-rose a écrit:Ce n'est pas dangereux pelleter comme tu le fais à du -86° ?
Surtout le contraste quand tu rentres...
Ne bois pas une bonne soupe chaude à ce moment là, le contraste pourrait être trop saisissant pour ton corps et ton coeur.
Il y a, je suis sûre, des règles à respecter quand on vit dans de telles températures !
C'est une belle question que tu poses là, Lilas-Rose.
Chose certaine après un effort physique de la sorte, ce n'est pas le temps de boire chaud immédiatement. Quand je rentre après avoir accompli cet exploit d'ouvrir la cour ( belle expression québécoise, hein?) je m'assoies deux instants et je bois du jus.
Ensuite, comme je suis habillé comme le petit bonhomme des pneus Michelin, je suis en eau. Je file sous la douche!
C'est bien certain que le grand froid est exigent pour l'organisme. Je le répète: il faut s'habiller en conséquences et manger pour la tâche qui nous attend.
Et dans ma famille, le pelletage et les histoires de neige et de glace revenaient aux mâles de la place.
Ainsi dire que les archi-duchesses et leur mère, altesse sérénissime, me regardent à l'occasion par la fenêtre en daignant agiter la main à la façon d'Élisabeth II en guise d'encouragement tangible.
Et c'est comme ça! Dehors on parle avec les voisins en pelletant. On devise encore et toujours sur la question: la lenteur du déneigement dans notre ville.
Sinon, tout est blanc. En froid et en vent.
C'est chez-nous!
Cantindo: tu aimes le sud? Je suffoque sous le grand soleil. Et l'humidité en plus. Vive le Lac!
Et c'est samedi: y a des projets de cuisine dans l'air. Une petite soupe à l'oignon qui n'est pas piquée des vers.Tomates cerises farcies au fromage à la crème et aux coeurs d'artichauts. Drôles de patates farcies au bacon, échalottes et épices secrètes. Hum! C'est bon! J'aime cuisiner quand il fait froid!
ET chez-vous qu'est-ce que vous faîtes pour souper?