par Chimère » Ven Sep 23, 2011 12:50 pm
Bonjour à toutes et à tous.
Il est temps à présent que je vous informe de l'arrivée de mon nouveau venu. J'aime raconter les histoires avec précision et approfondissement. J'aime aussi partager mes aventures...
En d'autres termes, j'aime écrire des pavés, ce message là sera loin de faire exception, je vais donc vous raconter mon histoire depuis le début.
Il y a de cela quelques mois, j'ai eu une nouvelle assez importante : j'allais reprendre le travail, moi qui n'avait pas eu d'activité depuis trois ans. Pour nos amis d'outremer, je travaille en Suisse, et cela signifie des conditions de travail un peu lourde, être considérée comme une immigrée, une discrimination sexuelle assez marquée mais surtout un revenu conséquent. Je ne suis pas matérialiste ni dépensière et j'ai presque la tête qui tourne à cause du stress, du déménagement qui arrive, une nouvelle vie s'offre à moi...
Pau après, je passe dans une animalerie et j'y vois leur mascotte, un jeune gris du gabon. Je regarde le prix et je me suis dit en riant avec moi même que je pourrais m'en offrir un dans quelques mois.
A partir de là, une chose curieuse s'est passée : à chaque fois que je pensais à mon nouveau travail qui avançait, je pensais à la possibilité d'avoir un oiseau à moi à la maison. Mon stress s'était envolé aussi brusquement qu'il est apparu. J'ai donc continué ma lubie et me suis renseignée a fond sur les perroquets tous les jours, et ainsi, je passais mes journées sereinement. J'ai donc fait des plans sur la comète en pensant à une grande maison, avec un magnifique ara puis je me suis ravisée en comprenant bien qu'il ne supporterait pas de me voir partie plusieurs heures par jours. Je suis donc petit à petit passée par à peu près toutes les espèces possible et imaginables en rêvant de ma vie avec eux tandis que la date d'entrée dans mon nouveau travail approchait.
Mais cette lubie s'est transformée en obsession, car dès que je me disais que ce n'était qu'un rêve, je me sentais triste, stressée, nerveuse ... J'en ai donc parlé à mon amour qui m'a dit que si je me renseignais suffisamment sur mon futur ami et que je lui assurais que ses conditions de maintiens lui seraient favorable, alors il est d'accord pour qu'on ai un oiseau.
Nous avons donc déménagé et j'ai de suite trouvé une place pour la future cage et l'espèce de mon oiseau était choisie : se serait une calopsitte.
J'ai donc consulté toutes les annonces possible et imaginables pour trouver mon ou ma future compagnon. Je me fichais un peu de son sexe et de son aspect, il DEVAIT y avoir un déclic, un coup de foudre entre nous, le reste ...
Par contre, mon oiseau ne devait arriver à la maison qu'après mon travail commencé, ainsi, je n'aurais plus peur de la fameuse journée d’intégration. J'ai rencontré mon futur ami la veille de cette journée.
Il était petit, un peu déplumé, on aurait dit un minuscule vautour. Mais il était d'une vivacité presque amusante et bien qu'il sache voler, il n'a pas quitté mon doigt pendant les deux ou trois heures que j'ai passé avec lui. J'ai même pu le nourrir à la seringue, l'éleveuse trouvait que je me débrouillais bien. Je suis repartie de cette visite le cœur léger avec juste une plume pour le sexage que j'aillais envoyer le soir-même. Autant dire que ça me faisait mal de me séparer de ce qui me restait de mon petit.
J'ai donc attendu avec hâte de pouvoir aller le chercher, j'avais des nouvelles de lui et de ses prouesses presque tous les jours, du même coup, j'ai presque pas vu passer mes premières semaines au travail, il me suffisait de penser à "lui" pour que ça aille mieux. En d'autres termes, j'ai piégé mon stress.
Journée férié en Suisse, j'en ai profité pour sauter dans la voiture avec mon copain et nous sommes allé cherché notre petit Tiki, car cet ainsi que ce dernier l'a nommé.
Il avait beaucoup grandit, il pioutait énormément mais quelle joie de le revoir. J'ai été surprise de le découvrir toujours assez déplumé mais l'éleveuse m'a expliqué qu'il avait du se chicaner avec ses frères la nuit précédente. J'ai donc pu visiter son élevage, ses volières et j'ai même eu son cacatoes sur le bras, un animal magnifique qui dit "pois-chiche" quand il est énervé. Presque à chaque fois qu'elle pénétrais dans une volière, un ou plusieurs oiseaux se perchaient sur son épaule pour la saluer. J'ai donc pu faire la connaissance des parents de Tiki, puis, je suis revenue à la maison, avec lui...
Il ne va pratiquement jamais dans sa cage quand nous sommes là et reste sagement sur notre épaule. S'il n'y est pas, il se met à voler. Il grimpe sur le doigts dès qu'on le lui dit (enfin, de temps en temps)
J'ai acquis un harnais et il n'arrête pas de jouer avec donc je lui met de temps en temps pour l'habituer. Il se débat un peu au début mais s'arrête dès qu'il est bien en place, après quoi, je le sors sur le balcon. Le soir, je continue à lui donner la seringue, l'éleveuse m'a dit que c'était pour son bien et c'est vrais qu'il réclame.
Tiki vous salue en ce moment même de ses pious joyeux car il est bien sur avec moi et nous auront besoin de vos précieux conseils pour la nourriture, le harnais, lui apprendre à chanter des airs ... Ce genre de chose qui font notre quotidien !
Je vous aurais volontiers mis des photos mais je n'ai que des photos de lui et de ses parents chez l'éleveuse et je ne sais pas si ça se fait de les mettre comme ça, accessible sur internet.
Je vous présente donc Tiki, Calopsitte élégante mâle face blanche de deux mois et quelques semaines qui commence à réclamer son biberon.
Bonne soirée à tous et merci pour cette aventure qui commence bien !!!
Dernière édition par
Chimère le Dim Sep 25, 2011 2:58 am, édité 1 fois.