Boréale a écrit:J'ai hâte qu'Athéus ose voler comme Gwaihir ! pour l'instant, à moins d'avoir peur, il reste accroché à moi.
Mais ils ont un point en commun ! Le bec ouvert en vol !

Je ne suis même plus certaine que c'est par essoufflement !
Avec un harnais, tu le poses sur un perchoir et tu l'invites à venir te rejoindre. Il va hésiter, c'est certain. Il faudra que tu tires un peu sur la laisse du harnais pour le décider à s'envoler. Au début, lorsqu'il s'envole, tu te tiens assez près de lui pour qu'il vienne se poser sur ton doigt. À la deuxième ou troisième tentative, tu peux déjà reculer à la même vitesse que l'oiseau vole, tout en gardant la même distante entre ton doigt et l'oiseau. Ainsi, l'oiseau volera plus longtemps pour tenter de rejoindre ton doigt. C'est la technique que j'ai utilisée sur les photos de Gwaihir qui cherche à se poser sur mon doigt, lors de ses premières tentatives. La distance restait à peu près égale entre lui et moi (à peine quelques pieds) et je reculais. Mais comme il a compris immédiatement (je suis gâté avec Gwaihir), j'ai pu allonger la distance très tôt dans le processus d'apprentissage, en fait dès la première sortie. En comparaison, ça avait pris quelques séances à Janis et Riko pour bien maîtriser ce processus de décollage et venir se poser sur mon doigt, à bonne distance.
Les perroquets apprennent vite. Athéus va comprendre très rapidement que c'est sur le doigt qu'il doit se poser et ensuite, tu allonges graduellement la distance.
Chose que tu connais sûrement aussi, il faut éviter de renforcer ses peurs. Il faut renforcer ses succès.
Pour l'essoufflement, ça ne me semble pas anormal au début de l'apprentissage du vol. Janis et Riko sont passés par là.
Avec plusieurs plumes de vol manquantes, il va sans dire que Gwaihir est essoufflé après une envolée. Il ne s'agit pas de leur faire faire du surentraînement mais de leur faire développer graduellement leur capacité cardio-vasculaire et musculaire.
Après un bout de temps, l'essoufflement disparaît. Ils en viennent à prendre leur temps dans les airs et à se laisser davantage porter par le vent. En fait, l'essoufflement ne disparaît pas complètement. S'ils décident de revenir dare-dare à toute vitesse, ils seront essoufflés mais, je dirais, rien d'anormal.
