Oui, mais ça ne fera pas ton affaire nécessairement.

Je n'ai aucune fois dans l'homéopathie, le principe de dilution, ça ne passe pas avec moi et ça ne passera jamais. Une trace de molécule,un souvenir d'une molécule dans un passé lointain, pour moi c'est de la foutaise.
Wiki:
La dilution est une étape essentielle de la préparation des médicaments homéopathiques. Elle consiste en une dilution d'une teinture-mère, contenant une substance active connue pour sa toxine produisant des symptômes ressemblant aux symptômes caractéristiques de maladies répertoriées, dilution par un solvant (eau ou éthanol) et pour aboutir à des dilutions pour lesquelles plus aucune molécule de la toxine n'est présente dans la solution ; la contradiction entre effets supposés et absence de substance active constitue l'une des principales critiques contre l'homéopathie. Les homéopathes considèrent que les préparations diluées sont susceptibles de contrecarrer les symptômes de la maladie présentant les mêmes symptômes que ceux provoqués par la toxine présente dans la teinture-mère et donc de soigner selon un principe datant de l’antiquité grecque : « similia similibus curantur », c'est-à-dire soigner par les semblables.
Passeport Santé:
Le procédé des hautes dilutions. La théorie homéopathique allègue que la dilution d’un remède peut en potentialiser les effets curatifs. Les remèdes homéopathiques sont dilués plusieurs fois dans l’eau
ou dans un mélange d’eau et d’alcool, au point qu’on n’y trouve habituellement plus de trace chimique des molécules qui composaient la substance originale. Entre les dilutions successives, on administre au remède une série de secousses (appelées succussions dans le jargon des homéopathes) dans le but de le « dynamiser ». Suivant le principe des hautes dilutions, plus grand est le nombre de dilutions, plus puissant est le remède.
Sceptiques du Québec:
L'échec des médicaments homéopathiques sur le terrain de l'expérience clinique n'a rien de surprenant lorsqu'on prend la peine de demander aux homéopathes ce qui se trouve dans leurs granules. Les manuels d'homéopathie nous expliquent candidement que leur potion est préparée à partir de produits toxiques (exemple : pétrole, mercure, acide nitrique) censés produire en faible dilution les mêmes symptômes que ceux qu'ils prétendent soigner.
Ces produits sont ensuite dilués dans des volumes d'eau (ou d'autres solvants) considérables, généralement des milliards de milliards de fois plus importants que le produit. La dilution est si importante que, de l'aveu même des homéopathes, pour plusieurs prescriptions, les granules ne contiennent même pas une molécule du produit de départ. Pour expliquer l'action des granules où il n'y a plus de produit initial, les homéopathes sont alors contraints d'évoquer un mécanisme magique qu'ils appellent « la dynamisation ». La science et le bon sens, pour leur part, nous montrent plutôt que si les granules homéopathiques ne sont pas plus efficaces que des granules de sucre, c'est tout simplement parce que ce sont des granules de sucre et rien d'autre.